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No brain... No pain

Nos amis les ricains

Une ombre sous les feux de la rampe

jeudi 13 septembre 2007

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Quelle est la chose la plus compliquée lorsque l'on décide de critiquer un livre ?

Que ce livre soit écrit par quelqu'un que l'on apprécie ou que l'on déteste car ces deux sentiments sont intrinsèquement (de par leur subjectivité) trop chargés pour qu'un espace de réflexions "partiales" puisse exister.

Bien sûr, je sais aussi que l'objectivité en quoi que ce soit est un leurre et que rien ne surgit de nulle part comme le soulignait ce brillant Lavoisier.

Mais la difficulté n'est pas tant de contourner la pensée subjective (car jusque là, ça reste dissimulé, la pensée étant par essence "pensée") mais l'écriture subjective car en quoi la critique est-elle constructive s'il ne s'agit que d'annoncer en substance "Ouais, j'adore. C'est trop bien !" ou "Beurk, quelle daube, m'étonne pas !"

Voilà à quoi je suis confrontée lorsque je décide de parler du livre, du premier livre, de quelqu'un que j'estime bien.

C'est sûrement la raison qui a fait qu'alors même que j'avais dans mon sac le livre de Patricia Parry "L'ombre de Monfort", il m'a fallu plusieurs jours avant d'oser l'ouvrir. Et si je trouvais cela franchement nul, qu'aurais-je à dire ? Qui suis-je, moi qui n'ai rien écrit pour juger le travail aboutit et publié de quelqu'un ?

Cette prétention inhérente à la critique se fait froussarde quand l'auteur rôde aux alentours...

En débutant ma lecture je me suis donc "jurée de dire la vérité, toute la vérité et rien que la vérité" sur l'opinion que j'en aurais in fine. "Je le jure".

Je commence donc par ma conclusion pour annoncer en préambule (admirez la technique du "cours après moi que j't'attrappe) que j'ai beaucoup aimé ce livre.

C'est un vrai thriller. Pourquoi vrai ? Parce qu'on veut savoir la suite, parce qu'on tourne les pages comme on cavale. Il ne m'aura fallu que quatre jours pour dévorer ce livre.


Première prouesse de l'auteure qui en 283 pages ne perd jamais le rythme. Principal écueil d'une jeune auteure contourné ! Car s'il y a bien une chose que les auteurs perdent parfois en route c'est bien notre attention !

Un thriller historique. Là, l'affaire pouvait se compliquer sérieusement. Patricia Parry avait visiblement décidé de placer la barre très haut. Je la soupçonne même d'avoir tenté de s'embrouiller toute seule. Elle n'y est pas arrivé. D'inombrables allers-retours nous projettent dans la Gaule du premier siècle après JC, nous expulsent au Moyen-Âge et nous ramènent en 2001. De larges embardées nous déposent à New-York, Venise, Istambul, Saint Jean d'Acre... Vous connaissiez Saint Jean d'Acre ?

Que les mouvements soient spaciaux ou temporels, on retombe sur nos pieds sans foulure.

Chaque chapitre se ferme sur une question, un rebondissement, une énigme qui ne prend sens qu'avec la poursuite de la lecture.

Patricia Parry a les défauts de ses qualités : mes objections, Madame l'auteure, se font peut-être aussi sur cette main que vous tendez aux lecteurs. Un peu trop serrée la poigne. Je suis d'avis qu'elle se relâche un peu afin de laisser certains blancs que notre imagination pourrait remplir. Il faut faire confiance au lecteur, ne pas lui servir la becquée. J'aime les petits cailloux disséminés partout dans le livre. Laissez moi me pencher seule pour les ramasser.

De même, j'ai trouvé les personnages un tantinet (et pour certains franchement) manichéens.

Je sais, puisque je suis informée comme personne, que Patricia Parry admet volontiers avoir sûrement trop donné à ses lecteurs. Une aération devrait être faite dans son prochain livre à paraître le jeudi 04 octobre 2007 aux éditions du Seuil "Petits arrangements avec l'Infâme" (pour voir l'annonce de ce livre cliquez sur "seuil" puis sur l'onglet "Littérature française"). Pour les connaisseurs, Jean Calas sera de la partie.

Il n'en demeure pas moins que le jus est bel et bien là. L'imagination est redoutable et cela promet de très bons romans à venir (d'ailleurs le Seuil ne s'y est pas trompé). L'écriture est propre et sert plutôt bien cet artifice de rebondissements, la gageure étant ici d'obtenir un fond solide et créatif et non pas une éloquence inédite.

Vous connaissiez Patricia Cornwell médecin légiste et écrivain ?
Découvrez donc Patricia Parry médecin psychiatre et écrivain... et française que diable !


Beaucoup de lecteurs ont eu le même avis puisque j'ai lu que ce roman avaient récolté de très belles ventes pour un premier roman et s'était affiché numéro des ventes à la Fnac peu après sa sortie.

Cerise sur le gâteau, j'ai pour vous une petite interview (véridique cette fois) de l'auteure et une jolie photo. Photo prise par une certaine Clémence Parry... Clémence... Comme c'est étrange...

Je peux bien vous avouer que j'imaginais Patricia blonde (allez comprendre pourquoi !)! Je dirais même mieux, blonde méchée ! Comme vous pouvez le constater, Patricia est brune et ça me fait rudement plaisir (allez comprendre pourquoi !).




Bon_sens_ne_saurait_mentir :
- Sachant que Simon de Montfort est un personnage réel, comment est né Bertrand de Montrejouls qui lui est fictif ?

Patricia Parry :
- Bertrand est entièrement sorti de mon cerveau tout armé ! Je suis une vraie occitane de culture et je connais depuis l’enfance les histoires de cathares et de croisés. Bertrand est issu de mes lectures d’enfant, les contes et légendes du Languedoc, les Alexandre Dumas dévorés depuis l’âge de 8 ans, et la connaissance implicite qu’ont de la croisade des Albigeois tous les Toulousains. Simon étant LE méchant pour tout occitan qui se respecte (on dit encore aux enfants dans le Vauréen : si tu n’es pas sage, Simon va venir te chercher), il allait de soi que Bertrand serait un gentil, même s’il est un peu plus complexe que ça. J’étais fascinée adolescente par le personnage du vicomte Trencavel, héros flamboyant mort à 20 ans dans les geôles de Carcassonne, probablement assassiné par Simon. Je pense qu’il a inspiré Bertrand.

Bon_sens_ne_saurait_mentir :
- N’avais tu pas peur de créer des personnages un peu trop clichés ? Je pense précisément à François qui ressemble de loin ou de près à Kouchner avec tout ce qui pourrait lui manquer ?

Patricia Parry :
- Ah, François, c’était vraiment exprès ! Mais depuis AZF, Kouchner est l’ennemi intime de tous les psychiatres toulousains…En effet, le jour de l’explosion, il s’est pointé devant l’usine avec salamalecs mais n’a pas daigné traversé la route pour venir voir ses confrères et leurs patients (pas de caméras !) qui faisaient de leur mieux dans leur hôpital détruit. Après quoi, il a voulu faire fermer l’hôpital psychiatrique.
Mais François, sa perfection, sa chemise blanche, et son doute permanent, c’était volontaire ! Et physiquement il est plus près de Yannick Noah que de Kouchner, dis donc !


Bon_sens_ne_saurait_mentir :
- Etait-ce voulu de classer en deux catégories distinctes et manichéennes : les bons et les méchants ?

Patricia Parry :
- Oui, c’était voulu, mais tu auras noté que la frontière entre bons et méchants est très fluide et très floue. On ne sait jamais à quel stade de leur évolution sont les protagonistes. N’importe quel gentil peut être un méchant à n’importe quel moment. En fait, ce sont les mêmes, en fonction des choix qu’ils font..

Bon_sens_ne_saurait_mentir :
- Est-ce que la part d’humanité de Béatrice ne se situe pas plus dans son dernier sms que dans ses exploits ?

Patricia Parry :
-
Oui, elle cache bien son jeu, le hussard de la république en mules Prada !

Bon_sens_ne_saurait_mentir :
- Comment sont nés les termes « brûleur de temps » et « veilleur » ?

Patricia Parry :
- Brainstorming fumant avec ma djeuns ! Elle détestait Brûleur de temps, mais…

Bon_sens_ne_saurait_mentir :
- La description des villes est très fouillée. Est-ce du vécu ?

Patricia Parry :
- Oui, je les connais et les aime toutes. J’ai séjourné une douzaine de fois à Venise, et quatre fois à New York. Istanbul et Le Moyen Orient une seule fois, mais intense.

Bon_sens_ne_saurait_mentir :
- Combien de temps la mise en place de cette histoire t’a-t-elle pris ?

Patricia Parry :
- Quelques mois seulement. En tout, écriture plus recherches, huit mois.

Bon_sens_ne_saurait_mentir :
- Comment se sont déroulées tes recherches historiques ?

Patricia Parry :
- Franchement, Internet est une mine, si tu sais QUOI chercher. J’ai une culture générale plutôt bonne (cf Lagarde et Michard et tutti quanti). Je sais donc où je vais quand je surfe. Une grande partie de l’histoire des Cathares et des croisés était dans ma mémoire. Je suis une dévoreuse des bons vieux feuilletonistes du XIXe : Dumas, Ponson du Terrail, Féval…)

Bon_sens_ne_saurait_mentir :
- Combien de temps pour l’écrire ?

Patricia Parry :
- 4 mois tout rond.

Bon_sens_ne_saurait_mentir :
- Dans quels travers avais-tu peur de tomber au fur et à mesure de l’écriture ?

Patricia Parry :
- J’ai une écriture assez florissante. Il m’a fallu pas mal sabrer. Et aujourd’hui que va paraître le deuxième, j’ai l’impression que j’aurais pu faire mieux. Il reste des tics d’écriture que je déteste !
Bon_sens_ne_saurait_mentir :
- Quelle était ta priorité en tant qu’en que « conteuse » ?

Patricia Parry :
- Ménager le suspens. Donner du plaisir au lecteur. L’embarquer dans une histoire. Car j’aime avant tout les histoires.

Bon_sens_ne_saurait_mentir :
- Es tu du genre à écrire à heure fixe ?

Patricia Parry :
- Plutôt le soir quand la maison dort

Bon_sens_ne_saurait_mentir :
- A quel moment t’es tu décidée à le faire lire ?

Patricia Parry :
- Après écriture d’une dizaine de chapitres. J’ai envoyé par mail à une collègue, qui m’a renvoyé un mail enchanté : elle n’avait pas décollé de son ordinateur. Quelle divine surprise ! Après quoi, j’ai envoyé chapitre par chapitre à un groupe de premiers lecteurs, baptisé aujourd’hui CDPL : club des premieres lectrices et lecteur (un seul lecteur). Ça m’a obligée à maintenir un suspense serré : je voulais qu’ils courent sur leur ordi tous les matins pour savoir si j’avais écrit dans la nuit.

Bon_sens_ne_saurait_mentir :
- Euh avant de se quitter… C’est plus facile avec les mecs depuis que t’es connue ? ;-)

Patricia Parry :
- Pffff ! C’était déjà facile avant ! Attends que je sois VRAIMENT connue !


~~~~~~~~~~~~



Je tiens vraiment à souligner la gentillesse de cette écrivaine, sa disponibilité malgré un emploi du temps bien chargé et surtout sa modestie et sa simplicité.
En aparté, j'ai gratté d'autres petites infomations que je vous livre en guise de rappel :
Non, elle n'a jamais lu le "Da Vinci Code" (on est deux !)
Non, elle ne ressemble pas à Béatrice (héroïne de "L'ombre de Monfort")
Et c'est à 8 ans, après avoir lu "Les trois mousquetaires "et "Capitaine Fracasse" qu'est née l'envie d'écrire : « Un jour, j’aimerais apporter autant de rêve que ces deux-là ».
J'vous l'ai pas dit ou pas ? Non ? Patricia Parry a un blog ! Le blog de Patricia Parry...


***



27 commentaires à lire:

Anonyme a dit…

Bravo Bon_Sens (j'ai rencontré quelqu'un qui m'a révélé ton prénom parcve que toutes deux t'aimons beaucoup... il est très joli) : tu te lances dans les interviews ! Pas mal ! Je n'ai jamais lu les livres de Patricia Parry mais je suis curieuse de la découvrir aussi.

jeudi, 13 septembre, 2007
Anonyme a dit…

Bonne interview, bonne critique (même si je n'ai pas trouvé ses personnages manichéens du tout), et moi qui ai lu le DVC, je peux te dire que "l'Ombre..." est bien meileur, y a pas photo!

jeudi, 13 septembre, 2007
Anonyme a dit…

Je me marre en lisant que Patricia Parry aurait pu être blonde mêchée !!!
Lisez "Monfort" ! Pour frémir, sourire, rire, frissonner, se cultiver, voyager, rêver...
Et pour tout dire, en littérature les imperfections - lorsqu'elles n'entravent pas la lecture évidemment - ne me dérangent pas en tant qu'elles sont, selon moi, l'humanité d'un livre. Les romans bien léchés m'ennuient assez. Avec "l'ombre de Monfort", une chose est certaine, on ne s'ennuie pas.
Reste la question qui occupe les esprits ensuite : seriez-vous Brûleur ou Veilleur ?

jeudi, 13 septembre, 2007
Anonyme a dit…

Tiens, c'est marrant la question que tu poses Cat, car je ne me le suis pas demandé... Je crois que je brûlerais le temps pour sauver mes enfants...

vendredi, 14 septembre, 2007
Anonyme a dit…

Moi qu ne suis pas thriller ni polar ni rien de tout ça, chère Bon sens, tu m'a donné envie de lire,là, tout de suite, le roman de P. Parry.
Et bravo pour l'interview.

vendredi, 14 septembre, 2007
Bon sens ne saurait mentir a dit…

@Anne-Sophie : C'est très sympa ce que tu me dis là :)
J'ai beaucoup pensé à toi en préparant l'interview car tu es largement plus expérimentée que moi et j'espérais (secrètement)que tu la trouves correcte et intéressante :)

vendredi, 14 septembre, 2007
Bon sens ne saurait mentir a dit…

@fashion victim : Merci ma belle :) Je dois aimer les personnages beaucoup plus troublés sûrement... Je me devais d'être honnête alors je ne pouvais pas ne pas le dire.
Nous devrions dire à Dan Brown d'aller faire un stage chez Patricia... !
Être "veilleur" demande une intégrité et une foi que je ne conserverais sûrement pas si quelqu'un que j'aime était en danger.
:)

vendredi, 14 septembre, 2007
Bon sens ne saurait mentir a dit…

@Cat : Oui Cat, pour quelqu'un qui la connait cela doit être comique (elle aussi va certainement bien se marrer):)
Mais moi, je ne faisais que l'imaginer:/
La perfection est totalement subjective donc reste l'imperfection...
Un livre parfait pour moi sera imparfait pour quelqu'un d'autre et vice versa :)
Très bonne question sur notre capacité à : RESISTER à la tentation... :)

vendredi, 14 septembre, 2007
Bon sens ne saurait mentir a dit…

@Amanda : Merci beaucoup :))
C'est un roman que je n'ai pas lâché... C'est quand même un gage!
(non ?)
:)

vendredi, 14 septembre, 2007
Anonyme a dit…

Vous savez quoi, les filles ? Je crois que je vais le re-relire !(de plus revoir l'histoire cathare ne saurait nuire en ces temps obscurs)

vendredi, 14 septembre, 2007
Bon sens ne saurait mentir a dit…

@Cat : Je pense en effet que ce genre de roman peut se lire plusieurs fois car Patricia a du distiller des trucs qu'on zappe à la première lecture (c'est souvent ainsi dans les thrillers).
Pour Bohumil, tu le sauras très vite ! J'ai fait une erreur de manip en préparant mon prochain post ! Comme quoi j'suis super douée :)

vendredi, 14 septembre, 2007
Anonyme a dit…

Je viens faire une petite incursion pour un commentaire en miroir: pas facile d'attendre la critique de quelqu'un que l'on estime bien!...
En tout cas merci de la lecture, de la critique et de l'interview. C'est agréable d'avoir la possibilité d'en dire un peu plus. Toute critique aide à progresser et je suis très honorée d'être dans tes tablettes.
@ Fashion: merci pour cette comparaison avec le DVC!! :-))

samedi, 15 septembre, 2007
Anonyme a dit…

Post vraiment intéressant (j'adore les romans historiques), surtout que je descends du méchant Simon de Montfort (par la jambe gauche, mais bon), pas de quoi me vanter, hahahaha !
Mille baisers, Bon-Sens ! :)

samedi, 15 septembre, 2007
Bon sens ne saurait mentir a dit…

@Béatrice : Ta modestie est franchement touchante (pourvu que le succès ne nous la change pas !).
J'ai effectivement tenté de m'en tenir à quelque chose de constructif dans mes remarques ; si tu estimes que j'y suis arrivée alors c'est parfait :)

dimanche, 16 septembre, 2007
Bon sens ne saurait mentir a dit…

@Sophie K : J'me disais aussi que tu avais un je-ne-sais-quoi de différent...
Je t'embrasse fort aussi :)

dimanche, 16 septembre, 2007
Anonyme a dit…

Arrivée à la bourre je me vois contrainte de repartir avec le Chevillard d'il y a un post et le Parry du jour. Avocate diabolique Bon Sens, qui vous pousse à la conso car elle aime bien et fort... et depuis qu'il y a les vraies interviews... On vire à la lecture compulsive, on n'achètera pas tout quand même, mais on garde une trace, et quand on les recroisera c'est sûr, les auteurs alléchants, les fous, les justes et les autres, au détour d'une pile, au fond d'une bibliothèque, les plaidoiries pleines de Bon Sens rejailliront. Alors c'est pas un peu de l'immortalité ça?

lundi, 17 septembre, 2007
Bon sens ne saurait mentir a dit…

@LinaLoca : Elle est revenue !!!
Tout d'abord, j'ai purement adoré ton commentaire ! Je me le relis à voix haute, lentement et même suavement pour lui donner un certain petit effet ! Aimer bien et fort... n'est ce pas simplement délicieux ? Je savais que j'aimais fort mais bien... quel compliment !
Ensuite, j'ai découvert sur le site de Fashion victim que tu avais écrit un bouquin ! Je suis donc allée sur le tien et j'ai compris (enfin j'ai cru comprendre en recoupant divers indicesà que la fille au chapeau c'était toi !!!
Quelle ne fut pas ma surprise ! (seurpraïse selon tes amis les british).
Evidemment je me suis sentie bête de comprendre cela si tard (et une fois de plus je dois cette lumière à la perspicacité sans faille de fashion)!
J'ai hâte de savoir ce que disent les lignes que tu as immortalisées dans ces pages !
Welcome back gringa !

lundi, 17 septembre, 2007
Anonyme a dit…

Salut Bon_Sens,

Pour le Goncourt, je travaille déjà d'arrache-pied, mais j'emprunte des "chemins de traverse", je diagonalise en somme. Le soir, je signe des tonnes de livres que j'enterre ensuite au fond du jardin. Un archéologue futur saura bien y trouver quelque valeur...

lundi, 17 septembre, 2007
Anonyme a dit…

Ton article est très intéressant, je note ce livre que je ne connaissais pas du tout, et je vais aller voir ce blog. Donc dans le genre on a Christophe Granger et maintenant on a une femme c'est très bien !!

lundi, 17 septembre, 2007
Anonyme a dit…

@Bon Sens : qqqquoi? hein? pppardon? aurais-je été publiée à mon insu?!!

lundi, 17 septembre, 2007
Anonyme a dit…

Jolie bannière!

mardi, 18 septembre, 2007
Bon sens ne saurait mentir a dit…

@fashion : Aaah merci ! Tu es bien la seule à me le dire ! Et pourtant qu'est ce que je me suis fait ch.......
Mais jolie ou super jolie ???
Je vais de ce pas faire un sondage !
;)

mardi, 18 septembre, 2007
Anonyme a dit…

ah oui, très bien, j'ai voté pour (c'est moi, le cent pour cent, hahahaha !) bécooooooooooooots !

mardi, 18 septembre, 2007
Bon sens ne saurait mentir a dit…

@Sophie K : Ahahah ! Venant d'une illustratrice aussi douée, je suis ravie que tu sois pour !

mardi, 18 septembre, 2007
Anonyme a dit…

J'aime la sympathie (la chaleur) qui se dégage de ton billet, Bon-Sens! il faudra que je me décide à acheter ce livre (moi qui viens de la même ville que Patricia! ;))

mardi, 18 septembre, 2007
Anonyme a dit…

au fait, magnifique ta bannière!

mardi, 18 septembre, 2007
Bon sens ne saurait mentir a dit…

@Anne : Si tu viens de Toulouse alors ne te pose même pas la question ! Il faut que tu le lises ! Patricia parle de cette ville comme un amoureux parlerait de sa dulcinée !

Merci pour la bannière !!! Et tu sais de quoi tu parles ! J'ai vu les photographies que tu présentais sur ton site !

mardi, 18 septembre, 2007

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