Ils ont écrit pour nous !

One Shot

No brain... No pain

Nos amis les ricains

N'est pas carnivore qui veut !

mardi 24 juin 2008


Voilà ! Je suis encore tombée dans le panneau du livre décrit comme "génial, immoral" etc...
A entendre tant de compliments, je ne me suis même pas posée de questions, j'ai foncé acheter "Contes carnivores" de Bernard Quiriny.
Vous pensez ! Quand on me dit qu'un livre est purement amoral et carnivore à souhait, mes neurones s'agitent et je me sens LA lectrice tout particulièrement visée !
Résultat des courses : 14 contes avec 7 que j'oublierai très certainement très vite !

L'écriture de Bernard Quiriny est de facture on ne peut plus "classique" ce qui exclut d'emblée toute inventivité mais nous replonge dans une syntaxe grammaticale parfaite du temps où nous étions collégiens avec un récapitulatif de la conjugaison dans ses grandes largeurs.
Je n'ai jamais autant vu de verbes au passé simple, conjuguer sous tous ses nombres !

C'est donc une écriture impeccable au garde-à-vous devant les codes grammaticaux et orthographiques de la langue française. J'avoue avoir apprécié ce retour aux "fondamentaux" (mon côté réac sans doute) même si j'en ai tiré plus une révision de français qu'une vraie éclate littéraire.

Question imagination, Quiriny en a à revendre, ça ne fait aucun doute.
Chaque nouvelle est non seulement une pure invention (ça c'est plutôt banal) mais chaque personnage dit "officiel" n'existe tout simplement pas !

J'ai évidemment fait quelques recherches pour voir si Antonio Gaudi, célèbrissime compositeur italien du 20ème siècle existait : niet !
Idem pour Wilhelm Groos, linguiste hollandais mondialement reconnu, Eduardo Morand, John Latourelle etc... Aucun n'a existé !
Tous sont les fruits d'une seule imagination, celle de Bernard Quiriny.

Pourquoi vous dis-je cela ? N'est-ce pas le propre du romancier que d'inventer des personnages ? Si, bien sûr, mais ces personnages sont si bien construits, semblent si réels, que ça m'a mis le doute ! Et qui dit doute, dit... Descartes ? Oui aussi, mais dit surtout qu'il fallait que je vérifie.

Chose faite et donc conclusion : Bernard Quiriny est très fort pour monter une histoire et faire jouer ses personnages dedans. Quoiqu'en disant cela, je me demande si ça n'est pas l'inverse qu'il a fait par certains moments.

Ouvrons donc ce livre et faisons le bilan de ce recueil de nouvelles :

"Sanguine" : Le début est prenant, mystérieux, tout est en place pour entrer dans un univers effrayant. Au fur et à mesure de cette nouvelle, mon engouement s'est effrité, et la fin m'a laissée dubitative ! Traduction : j'ai rien compris.

"L'épiscopat d'Argentine" : L'idée de base était géniale. J'ai adoré. Mais le développement de cette nouvelle m'a une fois de plus laissée... perplexe. Un peu de "tout ça pour ça ?" au fond de la gorge. A souligner que cet ecclésiastique se nomme Morel, comme un certain Morel chez Bioy Casarès...

"Qui habet aures" : Encore une idée de départ tout à fait géniale. Un développement plus touffu en matière d'intrigue mais une espèce d'incrédulité m'a saisie durant la lecture. J'ai sûrement attendu un "je-ne-sais-quoi" que l'auteur n'avait pas envie d'explorer.

"Quelques écrivains, tous morts" : Excellente nouvelle même si ce n'est pas un récit. Très belle gageure de l'auteur qui donne vie à des écrivains tous plus farfelus les uns que les autres, leur offre une courte biographie alors même qu'aucun n'a jamais existé ! C'est plutôt drôle et extrêmement bien construit.

"Quiproquopolis" : Récit de l'absurde. Drôle parce que totalement branquignol et donc compliqué à faire tenir debout. Bernard Quiriny semble très à l'aise avec ce type d'humour qui sans être ma tasse de thé, est, je le reconnais, assez génial pour être facilement irrésistible.

"Marée noire" : Je suis totalement passée à côté du message ! A moins qu'il y ait 2 niveaux de lecture, moi je suis restée scotchée au premier qui veut que l'Art existe en lui même, toute considération morale exclue et à l'issue de cela, cette nouvelle m'a tout simplement ennuyée.

"Mélanges amoureux" : Pas mal... Idée de départ comme souvent extra mais une fin attendue. J'ai envie de dire, comme pour beaucoup de ces nouvelles : dommage.

"Chroniques musicales d'Europe et d'ailleurs" : A l'instar de la nouvelle sur les écrivains morts, celle-ci conte les élucubrations de musiciens. J'ai moins aimé. Pourtant je n'aime pas moins la musique que la littérature...

"Souvenirs d'un tueur à gages" : Historiettes au sein même de cette nouvelle. Ce tueur à gages m'a gonflée au lieu de me passionner !

"Le carnet" : Excellente nouvelle !!! J'en tiens une ! Enfin une histoire dont la fin vaut le début !

" Extraordinaire Pierre Gould" : Ce fameux Pierre Gould, fil rouge de bien des nouvelles de Quiriny est un personnage récurrent chez cet auteur. Il livre ici quelques unes de ses pensées. Certaines sont drôles, d'autres intéressantes et d'autres encore sans intérêt aucun !

"L'oiseau rare" : Superbe histoire avec une fin abrupte que je décrirais très platement comme "eau de boudin" !

"Une beuverie pour toujours" : J'ai bien aimé. Avec une fin sans fin, comme d'hab. Avec des "peut-être" en guise de réponse. Mais à ce stade de la lecture, je m'étais habituée aux fins sans fin de Quiriny.

"Conte carnivore" : Une des meilleures nouvelles de ce recueil, même si dès le milieu on devine très fortement la fin ! Dommage.
Je me suis demandée si il était judicieux de l'avoir mise en fin de recueil... Ca se discute. Au moins on finit sur une bonne histoire.

Certains compare Quiriny à Poe ou Borges... Concernant Poe, il serait judicieux de rappeler que Poe était obsédé par la forme et non par le fond (contrairement à ce que l'on pourrait supposer).
Quiriny ne semble pas, quant à lui, être dans cette recherche.
Cependant, il est vrai et surtout il est dérangeant de constater que Quiriny semble vouloir se coller de très près à Poe et j'avoue que cela me surprend beaucoup car je n'en vois pas l'intérêt.
C'est une sorte de karaoké littéraire où Bernard Quiriny tente de pousser la chansonnette aussi bien qu'Edgar Allan Poe. Résultat : une seule certitude émerge de cette tentative, Poe sera toujours devant Quiriny (même l'ordre alphabétique le souligne !).

Quant au caractère soit disant "amoral" de ces nouvelles... Dois-je vous préciser que ce n'est là qu'un argument marketing et que l'immoralité des héros de Quiriny vaut à peu près celle des héros de Oui-Oui quand ils font une bêtise.

Je viens d'accomplir un boulot "titanesque" en vous décortiquant ces contes.
Cela dit, je me rends compte que ça ne vous dis pas vraiment si le livre vaut le "coût" ou pas !

Donc place aux maths :

Sachant que ce bouquin vaut 18 € ;
sachant qu'au moins la moitié de ces 14 nouvelles ne m'ont pas paru présenter un intérêt majeur ;
sachant par ailleurs, que le livre de Poe "Histoires extraordinaires" ne vaut que 4 € en collection Poche ;
combien vous coutera la lecture de 7 nouvelles de Bernard Quiriny ?


Je ramasse les copies dans... une semaine !






***

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15 commentaires à lire:

Anonyme a dit…

Ohlala des maths alors que je m'apprête à être en vacances... non merci ! mais en parlant de nouvelles fantastiques, je suis en train d'en lire pour Le Mag des Livres : Le Requiem du corbeau et L'Oeil invisibke du duo Erckmann-Chatrian (L'Arbre vengeur). C'est drôle, léger... parfait pour profiter de ce début d'été !

mardi, 24 juin, 2008
Anonyme a dit…

Ce blog m'a l'air pas mal du tout. Je mets le lien sur mon site. http://carnets-du-sous-sol.jimdo.com/

Bonne continuation et à+

mercredi, 25 juin, 2008
Anonyme a dit…

Il y a quelque chose qui me déroute dans ta critique, je n'arrive toujours pas à déterminer si ça vaut le coup que j'achète ce livre (au pire je le volerai haha) ou pas... Notamment ton récapitulatif des nouvelles, j'aurai presque préféré un petit résumé de chacune à une critique où on ne peut pas réelelment déterminer de quoi ça parle... Je pense donc que je vais le lire ce livre, il me tentait aussi de toutes façons ^^

mercredi, 25 juin, 2008
Bon sens ne saurait mentir a dit…

@Anne-Sophie : Tu as donc fait un bien meilleur choix que moi... Futée !
Je me rattrape avec un recueil de Michael Marshall.

jeudi, 26 juin, 2008
Bon sens ne saurait mentir a dit…

@Arnaud Guéguen : Merci :)

jeudi, 26 juin, 2008
Bon sens ne saurait mentir a dit…

@Dahlia : Je n'aime pas les résumés (et je suis nulle en résumé) ; j'ai toujours peur de "déflorer" un livre.
Pour être claire, ce livre ne m'a pas du tout convenu, j'ai regretté de l'avoir acheté mais... j'attends bien sûr que ceux qui ont aimé viennent le crier haut et fort et que ceux qui partagent mon avis m'en tiennent informée donc... dépêches-toi de le lire !!!

jeudi, 26 juin, 2008
Anonyme a dit…

Mouais. Ca a quand même fichtrement vieillit, Poe.

lundi, 14 juillet, 2008
Anonyme a dit…

Visiblement, vous ne méritiez pas de lire ce livre. Ecrire que l'auteur court après Poe alors que ce n'était manifestement pas son propos est non seulement d'une bêtise assez crasse, mais en plus d'une inélégance sans nom. Ce n'est pas Quiriny qui cite Poe (c'est même l'un des rares auteurs dont, sauf erreur de ma part, on ne trouve nulle part le nom dans son livre) : ce sont les critiques qui l'ont comparé à lui. Alors que vous commencez votre papier en disant ne pas être dupe des éloges critiques reçus par ce livre, vous êtes incapables de vous en détacher et prenez pour agent comptant ce qui y est dit - à savoir cette référence à mon sens fausse à Poe. Stupide.

Par ailleurs, pour ce qui est du style, il est certain que Quiriny écrit bien. Et mieux que vous : il a au moins le mérite de ne pas faire de fautes d'orthographe, ce qui n'est pas votre cas (je vous laisse retrouver dans votre bouillie le participe mal accordé dont vous êtes coupable). Qu'auriez-vous voulu ? Qu'il fasse de l'avant-garde ? Vous en êtes à lui reprocher d'écrire au passé simple ! Mais vous rendez-vous compte de la bêtise de ce que vous racontez ? N'avez-vous pas compris qu'il cherchait tout simplement à retrouver la langue classique des grands nouvellistes d'hier ? Non, évidemment.

Quant à votre conclusion en forme de problème mathématique et commercial, elle signale définitivement la vulgarité de votre pensée.

Non, décidément, vous ne méritiez pas ce livre, qui s'adresse à des lecteurs d'une classe, comment dire... plus élevée ?

jeudi, 17 juillet, 2008
Anonyme a dit…

Ce n'est pas pour en rajouter, mais en effet cette recension est d'une bêtise accablante, en plus d'être écrite dans une langue extrêmement vulgaire. Voyons voyons...

- "Je suis encore tombée dans le panneau du livre décrit comme "génial, immoral" etc..."

Où avez-vous lu que ce livre était "génial" et "immoral" ? Qui a écrit cela ? Dans quel journal ? Je vous écoute. Ou n'est-ce qu'un fantasme de votre part ?

- "Vous pensez ! Quand on me dit qu'un livre est purement amoral et carnivore à souhait"

Vous confondez "immoral" et "amoral". Vous n'êtes visiblement pas très à cheval sur le vocabulaire, mais quand même, ce n'est pas la même chose. Alors, que sont-ils, ces "Contes" ? Immoraux, ou amoraux ?

- "L'écriture de Bernard Quiriny est de facture on ne peut plus "classique" ce qui exclut d'emblée toute inventivité mais nous replonge dans une syntaxe grammaticale parfaite du temps où nous étions collégiens avec un récapitulatif de la conjugaison dans ses grandes largeurs."

Ah. Et ? Ecrire un français pur, classique, est-ce une qualité ou un défaut ? Vaut-il mieux commettre des fautes, mal écrire ? Drôle de critique...

- "Je n'ai jamais autant vu de verbes au passé simple, conjuguer sous tous ses nombres !"

1) Vous vous plaignez qu'il écrive au passé simple ? Et n'avez jamais vu autant de verbes au passé simple que chez lui ? Mais avez-vous déjà ouvert un roman, je ne sais pas, de Balzac, par exemple ? N'y trouvez-vous pas de verbes au passé simple ? Reprocher à un auteur d'écrire au passé simple ! Quelle stupidité !
2) Votre orthographe est pitoyable : "conjuguer" s'accorde, et s'écrit "conjugué". L'auteur, au moins, écrit ses verbes au passé simple conformément à la grammaire...

- "C'est donc une écriture impeccable au garde-à-vous devant les codes grammaticaux et orthographiques de la langue française. J'avoue avoir apprécié ce retour aux "fondamentaux""

On ne vous suit plus. Vous critiquez, puis applaudissez. Un peu de cohérence, merci. Mais c'est visiblement hors de votre portée.

- "J'en ai tiré plus une révision de français qu'une vraie éclate littéraire"

Apparemment, il y a encore du travail.

- "Tous sont les fruits d'une seule imagination, celle de Bernard Quiriny."

Réfléchissez avant d'écrire. C'est son livre. De quelle imagination voudriez-vous que ces personnages soient ?

- "Chose faite et donc conclusion : Bernard Quiriny est très fort pour monter une histoire et faire jouer ses personnages dedans. Quoiqu'en disant cela, je me demande si ça n'est pas l'inverse qu'il a fait par certains moments."

Le sens de cette phrase est obscur. Vous écrivez si mal qu'on ne vous comprend pas.

- "Traduction : j'ai rien compris."

C'est bien le problème. Si vous lisiez Hegel et que vous n'y paniez rien, écririez-vous une critique négative sur ce misérable blog ? Attaquez-vous à ce pour quoi vous êtes intellectuellement équipée.

- "Avec une fin sans fin, comme d'hab. Avec des "peut-être" en guise de réponse. Mais à ce stade de la lecture, je m'étais habituée aux fins sans fin de Quiriny."

Mais qu'attendez-vous de lui ? Qu'il vous trousse des "fins" en forme de résolution d'une énigme, comme dans un roman policier ? Vous n'avez pas frappé à la bonne adresse : allez lire Agatha Christie, ou Harlan Coben. Mais ne reprochez pas à un auteur de ne pas se conformer à ce que vous voudriez qu'il fasse.

- "Certains compare Quiriny à Poe ou Borges..."

1) "Certains" : même question qu'au début. Qui ? Fantasmez-vous ?
2) "Compare" s'accorde, et prend "ent". Comme je le disais, il y a du travail, question français.

- "Cependant, il est vrai et surtout il est dérangeant de constater que Quiriny semble vouloir se coller de très près à Poe et j'avoue que cela me surprend beaucoup car je n'en vois pas l'intérêt."

Ma pauvre. Etes-vous dans la tête de l'auteur pour avancer pareille assertion ? Cite-t-il Poe ? Se réclame-t-il de lui ? Y fait-il des clins d'oeil, des allusions, qui permettraient de corroborer cette affirmation ? Je vous écoute.

- "C'est une sorte de karaoké littéraire où Bernard Quiriny tente de pousser la chansonnette aussi bien qu'Edgar Allan Poe."

Comme elle est élégante, cette comparaison. Digne d'une vraie critique littéraire. "Pousser la chansonnette"... Mon Dieu...

- "Poe sera toujours devant Quiriny (même l'ordre alphabétique le souligne !)"

Ah ah ah. Quel humour décapant. Mais croyez-vous que l'auteur ait ambitionné de surpasser Poe ? Ou qui que ce soit, d'ailleurs ? Vous regardez la littérature comme une compétition d'athlétisme, semble-t-il. C'est lamentable.

- "Quant au caractère soit disant "amoral" de ces nouvelles..."

"Soi-disant" signifie que ce sont les nouvelles elles-mêmes qui se disent amorales. Ici, il faut dire "prétendument". Sinon, toujours la même question : QUI dit qu'elles sont amorales ? Où l'avez-vous lu ? Ou bien le fantasmez-vous ?

- "Dois-je vous préciser que ce n'est là qu'un argument marketing"

Est-ce à dire que c'est l'éditeur qui met en avant l'amoralisme de ces nouvelles ? C'est en tout cas ce que laisse entendre votre allusion au "marketing". Où voyez-vous ça ? Je vous écoute, une fois encore.

- "l'immoralité des héros de Quiriny vaut à peu près celle des héros de Oui-Oui quand ils font une bêtise."

1° Vous confondez de nouveau "immoralité" et "amoralisme".
2° Cette allusion à "Oui-Oui" montre à quel niveau se situent vos références. C'est vraiment Tom Pouce qui s'attaque à l'Anapurna.

- "Je viens d'accomplir un boulot "titanesque" en vous décortiquant ces contes."

1° Pourquoi mettez-vous "titanesque" entre guillemets ?
2° En quoi ce "boulot" est-il "titanesque" ? Avez-vous vraiment l'impression d'avoir effectué une analyse en profondeur de ces nouvelles ? Il vous en faut peu !

- "Donc place aux maths"

"Maths" qui ont évidemment toute leur place dans un blog prétendument littéraire. Vos arguments sont d'une bêtise désarmante, et le niveau de votre expression d'une stupidité affolante.

- "sachant par ailleurs, que le livre de Poe "Histoires extraordinaires" ne vaut que 4 € en collection Poche ; combien vous coutera la lecture de 7 nouvelles de Bernard Quiriny ?"

1° Vous continuez sur cette comparaison non pertinente avec Poe .
2° Votre proposition de calcul est stupide, comme la plupart de ce que vous écrivez : la donnée relative au prix du livre de Poe en collection de poche est inutile pour la résolution du problème.

A défaut d'être une bonne lectrice, on pourrait souhaiter que vous soyez au moins bonne en calcul...

vendredi, 18 juillet, 2008
Bon sens ne saurait mentir a dit…

@Anonyme : Je ne le méritais pas ? Ce livre est disponible à qui veut bien dépenser 18 € ; il n'est pas distribué gratuitement au mérite :)
Je suis très inélégante, faut le savoir avant de mettre les pieds ici :)
C'est vrai que lorsque "LES" critiques comparent Quiriny à Poe, ils sont totalement incultes et stupides. On se demande où ils ont bien pu trouvé cette comparaison... ?
Ai-je prétendu écrire mieux que Quiriny ??? Ai-je prétendu avoir une orthographe sans défaut ?
Il parait que c'est l'apanage des ânes (cherchez pas, c'est une vieille expression française qui visait à remettre à leur place les gens qui s'attachaient avant toute chose à la pureté de l'orthographe, ce dont vous n'êtes pas bien sûr)(un âne veux-je dire !).
"la langue classique des grands nouvellistes d'hier ?" dont ne fait pas partie Poe n'est ce pas ?
Nous sommes finalement d'accord sur une chose : les mathématiques sont une chose bien vulgaire en effet ! Beurk, beurk, beurk !

samedi, 19 juillet, 2008
Bon sens ne saurait mentir a dit…

@Archibald Haddock :
N'est pas ad hoc qui veut...
Vu le temps que vous avez passé à décortiquer mon billet qui croyez moi n'en valait pas le coup, je vais répondre à vos questions même si vous excellez dans l'art qui consiste à répondre soi même à ses propres questions :
1/ Je ne l'ai pas lu mais entendu dans les chroniques littéraires de diverses radios.
2/ Amoral étant neutre et immoral volontaire, je ne saurais dire quelles étaient les dispositions psychologiques de Mr Quiriny (même si je ne doute pas que ces termes pour décrire son livre ne proviennent pas de lui.) (Ca je l'avais déjà souligné mais puisqu'il faut TOUT vous réexpliquer...)
3/ Ai-je dit qu'écrire mal c'était mieux ? Me suis-je plainte ? Merci d'interprêter... aussi mal.
4/ Je ne vois aucun reproche, juste des constatations.
5/ Je n'ai jamais prétendu avoir une orthographe impeccable.
6/ On peut ET critiquer ET relever certaines qualités. Je suis désolée de n'être pas binaire ! Ce n'est pas parce que VOUS ne me suivez plus qu'ON ne me suit pas... Quelle modestie !
7/ Plus je réléchis comme vous me l'intimez plus je m'aperçois que votre degré de lecture de mon billet est proche du zéro absolu.
8 / Traduction : Monter des personnages puis leur donner une histoire. Encore une fois, VOUS ne m'avez pas comprise, pas ON... Votre commentaire n'engage que vous. (Sauf si vous avez été désigné par un panel de 10 lecteurs ayant détesté mon billet, ce dont... je doute).
9/ Je vous signale qu'ayant payé ce livre et non pas volé, j'ai le droit de ne pas être satisfaite !
9/ Comparer Hegel et Quiriny... Je peux rigoler un bon coup là où ça va vous irriter ?
10/ Titanesque était ironique... Pardon mais difficile de garder son sérieux quand on voit à quel point vous avez TOUT pris au pied de la lettre ! C'est énorme ! Dites moi que vous l'avez fait exprès !
11 / "la donnée relative au prix du livre de Poe en collection de poche est inutile pour la résolution du problème." Noooon ??? C'est pas possible ! Vous en êtes certain ? Inutile, vraiment ??? Merci ! Ici aussi l'ironie vous a cruellement échappé et je suis bien bonne de revenir vous l'expliquer mais je vous le dois en retour d'un commentaire aussi drôle et qui m'a bien faite rire.
Surtout le "A défaut d'être une bonne lectrice, on pourrait souhaiter que vous soyez au moins bonne en calcul..." Désopilant. Vous n'êtes pas sérieux n'est ce pas ? Vous n'avez tout de même pas cru que je posais un VRAI problème mathématique ?
Si ? Aïe...

Vous n'êtes effectivement pas au bon endroit ici... Votre lecture degré 0 de mon billet et votre totale absence d'ironie vous feront dorénavant passer votre chemin.
Dommage tout de même car vous étiez bien... divertissant.
:)

samedi, 19 juillet, 2008
Bon sens ne saurait mentir a dit…

@LVA : Vieillit oui. Fichtrement, je ne sais pas trop.
:)

samedi, 19 juillet, 2008
Anonyme a dit…

"Je ne le méritais pas ? Ce livre est disponible à qui veut bien dépenser 18 € ; il n'est pas distribué gratuitement au mérite :)"

Ah ah ah. Comme vous êtes drôle. Je suppose que vous avez compris, malgré tout, ce que je voulais dire : ce livre fait partie des plaisirs que ne peuvent apprécier que certains lecteurs - plus exactement, dont seuls certains lecteurs peuvent apprécier complètement les qualités. J'ai peur que vous n'en fassiez pas partie. Ce n'est pas très grave, vous me direz.

"Ai-je prétendu écrire mieux que Quiriny ??? Ai-je prétendu avoir une orthographe sans défaut ?"

Non. Vous auriez menti, dans les deux cas. Personne ne vous demande d'écrire mieux que lui, c'est certain, mais pour ce qui est de l'orthographe, on pourrait au moins attendre de quelqu'un qui se propose d'émettre des opinions sur des textes littéraires qu'il écrive un français correct. Vous n'en êtes hélas pas capable.

""la langue classique des grands nouvellistes d'hier ?" dont ne fait pas partie Poe n'est ce pas ?""

Non. Poe, vous le savez peut-être, était américain : il ne nous est lisible qu'en traduction, en sorte que ce n'est pas exactement la langue de Poe qu'on lit, mais la version qu'en a donnée Baudelaire, pour la traduction la plus répandue. Personnellement, en écrivant la phrase que vous reprenez, je pensais plutôt à Maupassant, à Aymé, ou à Michel de Ghelderode ou Henri de Régnier. Mais ça ne vous dit peut-être rien.

lundi, 21 juillet, 2008
Anonyme a dit…

Mazette, je suis stupéfaite de ce qui se passe ici...
Wahou, décoiffant!!!
Toutefois, je suis un peu déçue que les auteurs de ces coms restent planqués : leur intervention perd tout intérêt, alors que bon sang Bon Sens, la bataille fait rage...
Est-ce qu'on peut raison garder, quand même? Il ne s'agit que d'un article sur un blog, que diable!!!

Tu as toute ma sympathie, ma chère!!

mercredi, 08 octobre, 2008
Bon sens ne saurait mentir a dit…

@So : Merci très chère. "So" nice :)
Quiriny a déclenché une vive polémique sur le mérite et mes finances !
Qui l'eut cru ?

samedi, 11 octobre, 2008

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