Ils ont écrit pour nous !

One Shot

No brain... No pain

Nos amis les ricains

Acte IV / Nicolas Rey

dimanche 8 juillet 2007

Vous l'attendiez tous et toutes, le voici le tome IV des "Vessies pour des lanternes".

Tout chaud sorti des presses de mes méninges, plein de hargne et d'ironie. Enveloppé comme il se doit dans un bel emballage humoristique.

La cible de mon impénitent goût sarcastique de la mise en boîte est ce cher Nicolas Rey.

Son nom et prénom, par le plus incroyable des procédés inconscients, m'ont échappé par deux fois. Alors même que je le remettais, au prix d'une recherche acharnée, il disparaissait dans les méandres de mon cerveau. Il est tout à fait évident, que Nicolas Rey voulait échapper à ma diatribe ô combien redoutable (redoutée... ? Non, ne soyons pas prétentieux.)

Il a donc plusieurs fois tenté l'impensable (me connaissant) : se soustraire à ma mémoire !

Nicolas Rey est malin mais je le suis aussi et en voyant le nom d'un journaliste "vey" le chemin qui mène à "rey" s'est royalement ouvert devant moi... JE TE TIENS !

Le "rey" est puissant. Depuis que je m'y intéresse, je parle de moi à la première personne du pluriel. Le "rey" est sournois. Il s'est camouflé dans un repli de mon cerveau, une petite tannière appelée subtilement "la tente du cervelet" où tous les candidats susceptibles d'être désignés dans mes invectives (anecdotiques, je le concède) se planquent prestement.

Le "rey" est pétochard pour la raison mentionnée ci-dessus. Alors même que je cherchais désespérément son nom et que je claironnais mon avis de recherche sur des blogs amis, le "rey" n'osait même pas relever le cil d'une de ses paupières, de peur que je ne le sente.

Tout ceci n'est guère glorieux, certes, mais après tout bon nombre d'êtres puissants, sournois et pétochards courent joyeusement les rues de toutes les villes du monde.

Nous avons donc décidé d'être magnanimes et de ne pas tomber dans le délit de sale gueule.

Bon, en même temps si on reste un instant dessus, il y a matière à discuter.

La coiffure... Crantée mais rebelle. Vous savez combien de temps il faut à un cran pour qu'il ressemble à autre chose qu'à un épi ? Croyez-moi c'est du boulot. La rébellion dans tout ça ne doit pas dépasser les millimètres qui séparent les dents d'un peigne.

L'oeil me parait morne. Vide. Terrible constat. Aucun pétillement ne s'échappe de ce regard si certain de plaire. Une erreur de jugement pareille c'est affligeant. Il parait que le "rey" plait aux jeunes filles. Pas étonnant. Elles sont sûrement les seules à pouvoir être abusées.

Mais je digresse et je m'éloigne. Le "rey" est écrivain. Mais oui ! Croyez-le ! Lui aussi !

Il a un site qui parle... de lui. On y apprend des choses remarquables et sa biographie ressemble à celle des dictateurs : retouchée. Il avoue avoir triché pour obtenir son bac. Le "rey" serait-il donc un authentique rebelle ?

Il fait l'ESSEC, mais il se vante de n'avoir obtenu aucun diplôme. Il cultive scrupuleusement cette image de looser qui ne voulait rien mais a tout obtenu. Le dandy décalé (don't forget : fuck the power) qu'il essaie de faire passer se vautre dans la fausse-modestie au premier pli dans le tapis. Pour le total look, manque la canne qui au-delà de l'aspect esthétique est fichtrement efficace pour éviter de se gauffrer sans cesse dans des doléances opportunistes.

Il écrit "Treize minutes" et les trois maisons d'éditions auxquelles il avait envoyé ce manuscrit se l'arrachent. La gloire est en route...

Le "rey" n'est pas le "lévy". Faut pas rêver non plus. S'il dépasse les 50000 exemplaires vendus, c'est le Pérou. Mais c'est suffisant pour que l'on parle de lui, pour qu'il parle de lui.

Il rafle de le prix de Flore en 2000. Prix créé en 1994 par son copain Beigbeder. Ca vous étonne ? Qu'ils soient amis ? M'enfin comme dirait Gaston, regardez bien les crans, vous comprendrez.

Ce prix a tout de même récompensé Houellebecq et Angot. C'est dire non ? Non ? Ah bon ben tant pis alors.

Le "rey" a son détracteur. Preuve d'une grande vitalité médiatique. Olivier Chapuis d'Orgeval tape sur le "rey" aussi délicatement qu'un marteau sur un clou. Après avoir lu ses articles, je ne sais plus très bien si je dois railler le "rey" ou le Chapuis !

Le "rey" a aussi la copine qu'il faut. La copine qui est introduite (comment ça, c'est un vilain jeu de mots ?) auprès des pipoles qui font l'actualité littéraire, la belle Claire Castillon.

Qui explique " La première fois que j'ai rencontré Nicolas Rey, j'ai eu peur que la médiatisation le gâche."

Le jour où la médiatisation gâchera un gars de l'ESSEC, les curés publieront le journal de leurs confessions !

Elle est jolie, elle est gentille Claire mais dieu qu'elle est cruche ! Le "rey" n'attendait que cela la médiatisation. Il est le chouchou des animateurs d'émissions culturelles. Il se meut dans ce monde de requin comme un orque : serein.

Elle est méchante Bon_sens, mon dieu quel fiel ! Si, si je vous entends. Vous l'aurez voulu ! Voici donc le premier chapitre du fameux polar érotico sanguinolant (?) "Vallauris plage" (clic).

Je vous attends... allez-y... je patiente... Revenez donc me dire si je suis si méchante que cela...


...

Ah vous voilà de retour ! Alors ? C'était bien ? Bof ??? Comment ça bof ? Hé ! Ho ! Ce gars est un écrivain reconnu et publié ! Ah je vois votre mine chiffonnée... Vous êtes déçu. Tout comme moi ! Je ne vais quand même pas vous donner constamment des perles ! C'est en mangeant du pain dur que nous apprécions le pain frais ! Le plus triste (car il s'agit bien là d'une mauvaise nouvelle) c'est que le "rey" affectionne particulièrement Cioran et Matzneff, deux auteurs que j'ai défendus voire encensés dans mes post. Je ne peux que répéter encore une fois la phrase d'Alberto Manguel "On lit ce que l'on veut, mais on n'écrit que ce que l'on peut". Et le "rey" l'illustre magistralement.

J'imagine que tout comme moi vous aurez apprécié ce sommet de réflexion et de justesse : "La prison comprenait de nombreux avantages. Par exemple, on ne devait plus rien à personne. Par exemple, on pouvait se concentrer sur un philosophe roumain sans devoir se rendre au Franprix avant dix-neuf heures."

Le "rey" a buggé sur le mot "par exemple". Un effet de style j'imagine. Rarement vu plus lourd.

Je ne sais plus trop si Frank Bastide (le héros) est une ménagère de moins de cinquante ans où s'il essaie de me convaincre que la plus sombre des horreurs dans une vie est de devoir interrompre sa lecture pour aller chez Franprix... Autre option : le sens caché. Je cherche encore. Si cet avantage vaut son pesant de cacahuètes alors les prisonniers de France sont les mecs les plus chanceux du monde. Mais c'est Franprix qui doit faire la tronche !

(Je soupçonne d'ailleurs son philosophe roumain qu'il qualifie de défaitiste, d'être Emil Cioran.)

La suite est du même acabit :

"Je ne savais rien de cette juriste. Je ne lui avais été d'aucune aide dans son plaidoyer. Simplement, j'aimais bien la regarder. C'était comme observer une fille de la haute au milieu d'une décharge. Elle semblait calme et digne malgré l'odeur âcre, la violence des rapports affectifs propre à ce lieu. "

Quand le "rey" se prend pour Audiard, c'est une catastrophe ! Ce mélange de style langagier m'a retourné l'estomac. Une telle anorexie littéraire et inventive devrait entrainer 3 mois de cure dans un centre spécialisé !
Tellement à court d'idées, le "rey" nous balance des phrases simplistes et sans intérêt, construites au plus prêt d'une grammaire de CM1 : sujet, verbe, complément. Et hop, c'est plié.
Les poncifs se bousculent derrière chaque point. Cette écriture est d'une banalité consternante. Chacun d'entre nous pourrait faire exactement la même chose.
Je vous signale qu'il s'agit là du premier chapitre ! Le chapitre d'attaque ! Celui qui doit mettre le lecteur en appétit. C'est là que se lance une histoire, un style, une envie de continuer.
Le dernier verbe qui clôt ce chapitre est freudien : "Quinze ans ferme". C'est qu'il faut faire et passer à autre chose.

Encore une fois, ceux qui écrivent ressortiront de ma lecture heureux et pleins d'espoir. Mais oui, vous aussi vous pouvez écrire et publier ! Rien n'est impossible après avoir lu le "rey" !

Allez, comme je suis bonne, je vous livre une pensée du "rey" qui vous allez le voir, ne boit pas que de l'eau :

"L'équilibre d'un amour : une jolie mayonnaise schizophrène."

Après ça, on peut aller se coucher je crois.





***

36 commentaires à lire:

Anonyme a dit…

Ma chère Bon sens, tu m'as bien fait rire, surtout le coup de la médiatisation du mec qui a fait l'ESSEC... J'en pleure encore... Je ne sais pas si c'est moi qui ai mauvais goût mais je le trouve carrément laid ce Nicolas (en même temps, je ne suis plus une jeune fille depuis longtemps:)). Son homonyme, par contre, Alain Rey, spécialiste intermondial de l'étymologie est mon héros intergalactique... Au rayon "rey", j'ai fait mon choix! En fait, on a le "rey" qu'on veut, c'est rassurant, non ? :)))) (et j'ai poussé l'honnêteté jusqu'à lire le premier chapitre, c'est peu de dire que je suis affligée)

dimanche, 08 juillet, 2007
Anonyme a dit…

Merde, j'ose le dire? Parait qu'on peut tout dire sur internet, alors voilà : j'ai embrassé Nicolas Rey sur la joue. Ben oui, j'avais adoré 13 minutes (pour les opus suivants : entièrement d'accord pour lui coller un zéro pointé - d'ailleurs lui-même le dit, voir la préface de "Enfin la vérité sur les contes de fées)... J'avoue, midinette passé 25 ans, c'est moyen...et puis tant qu'on y est je vais être trash : le 21 je file acheter Harry Potter. Voilà. Balançez vos caillasses maintenant.

dimanche, 08 juillet, 2007
Anonyme a dit…

Nicolas Rey a un talent prodigieux. Mais si, je le dis comme je le pense. Et je pense aussi que celles qui disent du mal de lui ne le font que pour se défendre – car elles savent l’homme inaccessible – de l’attrait irrépressible qu’elles ressentent à chaque fois qu’elles contemplent ses yeux irradiant le plus romantique mélange de vanité et de vacuité.
Mais revenons à son talent. Car il en faut du talent pour écrire comme Nicolas Rey et vivre heureux ensuite. Il faut un talent que n’ont pas, ne leur déplaisent, ces prétendus écrivains qui se noient dans des questionnements existentiels avant d'oser poser deux mots sur la feuille. Est-ce que ça veut dire quelque chose? Est-ce que ça raconte une histoire? Est-ce que c'est beau au moins, ce que j'écris? Ou alors, un tout petit peu rigolo? Enfin, toutes ces questions qui font perdre du temps. Nicolas Rey, lui, écrit comme ça sort. Sans question, sans scrupule, sans honte. Alors, pour cela, je l’admire. Parce que, personnellement, je n'arriverais pas à écrire sans rougir : "on pouvait se concentrer sur un philosophe roumain sans devoir se rendre au Franprix avant dix-neuf heures". A sa place, je m’exilerais en Terre-Adélie immédiatement après avoir écrit ça. A moins qu’il soit plus salutaire pour la littérature contemporaine de partir avant.

lundi, 09 juillet, 2007
Anonyme a dit…

Je suis une lectrice douce et gentille, généralement je ne tape sur personne, j'ai la critique on ne peut plus tolérante. Mais alors, le pire livre que j'ai jamais lu, qui m'a consternée, c'est "courir à trente ans", de l'ami Nico. D'une platitude sans nom.

lundi, 09 juillet, 2007
Anonyme a dit…

Ha ha, ce doit être un bon signe, j'éclate de rire aux mêmes endroits que Dame Fashion !
Les dents qui reyent le parquet n'assument plus leur diplôme, ce n'est pas forcémet un mauvais signe. Et puis, dans la phrase suivante, une belle prophétie : à quand les blogs de curés ??

(sinon, sur ce premier chapitre je ne ferai aucun commentaire ; je connais des auteurs, certes moins chevronnés (on donnera à ce mot l'étymologie qu'on voudra), qui ne sont pas du tout fiers de leur premier chapitre... mais maintenant je pourrai dire que j'ai tapé une ligne à (euh... non, de) Nicolas Rey), merci! ;)

lundi, 09 juillet, 2007
Anonyme a dit…

Zut alors, aucune jubilation possible pour moi, j'étais passée à côté de ce monument de la littérature contemporaine. Mais bon, là, maintenant, je pourrais dire "mouais, j'ai lu Nicolas Rey... ". Qui saura que je n'ai lu que le premier chapitre d'un seul livre ? Hé hé...

lundi, 09 juillet, 2007
Anonyme a dit…

Je découvre Nicolas Rey! Je suis comme Cat, je ne connaissais pas... Ton article m'a fait hurler de rire (la référence aux gars de l'ESSEC qui n'ont rien à craindre en terme d'hypo-médiatisation... et la petite invitation sur le blog de l'ennemi - au passage, c'est louche cette haine, ah, ah!-)
Bref, je kiffe!
Honnêtement, ce premier chapitre ne me dit pas grand chose...Mais bon, je suis une mauvaise lectrice qui aime avant tout qu'il y ait une histoire.

lundi, 09 juillet, 2007
Anonyme a dit…

Je reviens sur la mayonnaise schizophrène: ce n'est pas spécifique à Rey, mais bon, la schizophrénie, c'est une maladie et ça me gêne pas mal qu'on utilise le terme comme ça . Imagine-t-on que l'on dirait: une jolie mayonnaise diabétique? Une jolie mayonnaise cancéreuse?
La mayonnaise est moutardée, ou n'est pas!

lundi, 09 juillet, 2007
Anonyme a dit…

En même temps, si tu vas par là, une jolie mayonnaise est toujours forcément un peu cancéreuse. Non ?
Pour ce qui est des mauvaises lectrices, je signe ! Moi je veux une histoire !!!! avec des gens auxquels je m'attache (par ex, j'ai un peu de mal avec "Ouest", mais bon) !!





Psssttt : c'est quoi une mayonnaise schizophrène ?

lundi, 09 juillet, 2007
Anonyme a dit…

Une mayonnaise schizo, ca laisse rêveur...

Je ne connais pas le jeune homme, même si le nom me disait quelque chose. Mais pas orthographié de la même façon... Puis je me suis rendue compte: je ne connais en effet pas "nicolas rey" mais "Nicholas Ray", oui!

Donc tu me fais découvrir Nico Rey, et c'est une bonne découverte puisque tu m'as fait beaucoup rire! Je ne vais pas être originale, mais le coup de l'Essec...

Je suis d'accord pour la coupe de cheveux "il aimerait bien avoir l'air, mais il n'a pas l'air du tout".
Le vrai rebelle, c'est Florian Zeller. Tu veux bien faire un tome V ou VI sur lui? ;)

mardi, 10 juillet, 2007
Bon sens ne saurait mentir a dit…

@celinevexen : Hé hé... Tu m'enlèves mes prochaines victimes de la bouche :))

mardi, 10 juillet, 2007
Bon sens ne saurait mentir a dit…

@Béa : Que penses tu de :
"La rancune de la haine : une béarnaise compulsive." ?
Je pense qu'on peut lancer un concours...

mardi, 10 juillet, 2007
Bon sens ne saurait mentir a dit…

@Cat : Je vais dire un truc horrible... Je pense que le "rey" ne vaut pas plus qu'un chapitre... Voilà c'est dit !

mardi, 10 juillet, 2007
Bon sens ne saurait mentir a dit…

@secondflore : Au quatrième bouquin quand même, il me semble que le premier chapitre ne devarait pas provoquer de honte...:)

mardi, 10 juillet, 2007
Bon sens ne saurait mentir a dit…

@kalistina : Bienvenue à toi :))
Un peu de douceur dans un monde de brutes... :) Tu verras qu'ici j'ai la tolérance un peu grippée des fois... :/ Tu feras contrepoids :)

mardi, 10 juillet, 2007
Bon sens ne saurait mentir a dit…

@LinaLoca : Le Harry Potter, tu as bien raison ! C'est le seul bouquin qui fait de mon fils un lecteur ! Dieu bénisse Joanne Kathleen Rowling !
Le "rey" est il est vrai glabre ?
Rapport à la joue...

mardi, 10 juillet, 2007
Bon sens ne saurait mentir a dit…

@FashionTheBest : J'adore Alain Rey également.
Ca suffit tous ces points communs !
:)

mardi, 10 juillet, 2007
Anonyme a dit…

Bon sens, le Rey a la joue comme un cul. Si j'ose dire... J'attends moi aussi avec impatience que tes foudres s'abattent sur le gars Zeller à qui pour le coup, je n'ai jamais eu envie de lécher la pomme mais plutôt décrocher un pain;-)) et le pied un peu plus bas!

mardi, 10 juillet, 2007
Anonyme a dit…

Whouaouh ! Rodrigo, me adorare tu comentario. Me vollio parlare esperanto contigo. Si you de acuerdo, you contact me en my blogo

mercredi, 11 juillet, 2007
Anonyme a dit…

Ah, comme Céline, moi je connaissais aussi Nicholas Ray, grand cinéaste Ricain. je n'avais jamais eu envie de lire le Rey, chère Bon Sens, et si te lire m'a mise en joie (totale !), le lire m'a assez effondrée. Alors c'est ça, le "rebelle" aux dents blanches, le "Prince Charming" de la new littérature ? Ben mon vieux... Je sens que mes "grumpfs" quotidiens contre la Foire aux Vanités ne font que commencer...
Excellent article. ;-)

mercredi, 11 juillet, 2007
Anonyme a dit…

Hey, ta critique devrait être déclarée d'utilité publique, au moins!!!

Au fait, il existe un autre Rey (outre Alain), dans la littérature, mais je ne suis plus sûre du prénom, auteur génial de contes fantastiques (dans les années 60-70? c'est un vieux souvenir, il faudrait que je réactualise ma mémoire)

Ton "CR Express" est un peu alarmant ... J'espère que ça va.

jeudi, 12 juillet, 2007
Anonyme a dit…

Je suis comme Anne, je comprends une mauvaise nouvelle, j'espère que ça va... (et tu devrais mettre une adresse mail où on peut te joindre sur ton blog)

vendredi, 13 juillet, 2007
Bon sens ne saurait mentir a dit…

Merci mes copines :)
Oui une bien triste nouvelle m'a éloignée. Le décès d'une excellente personne, d'une bonne personne comme on n'en fait plus.
Je suis ravie de voir que mon article vous a plu. Faut que je repère ma future cible...

lundi, 16 juillet, 2007
Anonyme a dit…

Welcome back

mardi, 17 juillet, 2007
Anonyme a dit…

Contente de te relire :)

mardi, 17 juillet, 2007
Bon sens ne saurait mentir a dit…

Merci les filles :)))

mercredi, 18 juillet, 2007
Anonyme a dit…

Je ne connais pas du tout ce Nicolas Rey !! bon il faut que je répare cette lacune et je vais en lire un, Bravo pour cet article, quelle belle écriture !! Sinon je ne lis pas Castillon et je ne la lirais !! Par contre sur un de tes commentaires j'ai lu pour Harry Potter.... mais c'est excellent, j'adore Harry Potter d'ailleurs je n'ai pas lu le 6ème et je vais le lire sans tarder. A bientôt

mercredi, 18 juillet, 2007
Bon sens ne saurait mentir a dit…

@Nina : Merci Nina pour ce joli compliment sur mon �criture :) Faut l'avouer, c'est toujours plaisant � lire les compliments.
Je suis pour, mille fois pour Harry Potter. Pour des raisons perso (seuls bouquins que mon fils d�vore) et aussi parce que quoiqu'on en dise, cr�er un monde imaginaire, conter une telle saga, c'est de la litt�rature. Cela ram�ne � une chronique que j'avais �crite concernant la forme et le fond. Ici le fond est costaud ce qui m�rite de s'y attarder.
A bient�t Nina :)

mercredi, 18 juillet, 2007
Anonyme a dit…

Patricia PARRY. Roman à recommander à plus d'un titre dont "L'Ombre de Monfort".
Faites passer !

lundi, 23 juillet, 2007
Bon sens ne saurait mentir a dit…

@Cat : Je le sens bien comme ça ! Reste plus qu'à le lire :)

lundi, 23 juillet, 2007
Anonyme a dit…

ENCORE ENCORE !!! Rah j'adore ça quand t'es mauvaise comme ça !
Eh punaise le jour où je suis publiée tu me feras pas de critique, hein, dis, promis ?

dimanche, 29 juillet, 2007
Bon sens ne saurait mentir a dit…

@Marie-Laetitia : Le jour (béni) où tu seras publiée, je crierai sur les toits que je t'ai connue inconnue et prometteuse. Je dirai fièrement : J'le savais !!!
:)

lundi, 30 juillet, 2007
Anonyme a dit…

ça n'a rien à voir avec ce post, mais super bonne idée que cette rubrique: "le post que j'aurais aimé écrire".
A part ça j'ai dit que je n'irai pas voir ce qu'est Dolfus, mais j'y fus.... Mais tu sais que ça a l'air GENIAL, ce truc! ;-)

mardi, 31 juillet, 2007
Lamousmé a dit…

et bien je débarque sur ce blog et...mon dieu ce que j'aimerais savoir être aussi méchante par la plume!!!! (me reste la langue heureusement mais vous ne pouvez pas toutes en profiter!!!) ;o)
reste que j'aurais aimé écrire ce billet (bien que n'ayant même jamais tenté de lire du rey)et éclater de lire en me relisant!!! :o)

mardi, 31 juillet, 2007
Bon sens ne saurait mentir a dit…

@Béa : On pourrait écrire une thèse sur le monde de Dofus et je parle sérieusement. Effectivement c'est un monde féérique, où les batailles se font avec des baguettes magiques et des sortilèges plutôt bon enfant. Le mot du jour était "goyave" une espèce de courge que l'on se met sur la tête quand on a atteint un certain niveau...Génialement addictive... Les enfants aiment ce monde au point de ne pas vouloir le lâcher ! L'accoutumance est terrifiante car ce monde est justement trop paisible et idéalisé ! Encore du boulot pour les psy... quel métier d'avenir ! ;)))

mardi, 31 juillet, 2007
Bon sens ne saurait mentir a dit…

@Lamousmé : Justement très chère, moi aussi j'envie certains articles des autres ! D'où ma nouvelle rubrique finement remarqué par Béatrice qui a l'oeil partout.
Je te confirme qu'odieusement je me fais bien rire toute seule et même - orgueil suprême - après m'être lue 5 fois. J'aime mon humour, ce qui en cas de panne chez les autres est d'un grand secours. Je me sauve "à moi même" une soirée en riant de mes propres vannes.
Je te remercie pour ce joli compliment (car l'envie est un joli compliment, non ?) et j'avoue que je ne suis pas un peu fière de me faire envier :)))

mardi, 31 juillet, 2007

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