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No brain... No pain

Nos amis les ricains

Un retour... à la case départ.

samedi 4 novembre 2006

La réputation d'Alberto Manguel n'est plus à faire. Romancier, essayiste, traducteur, ami de Jorge Luis Borges etc... Bref, un grand monsieur de la littérature.

Ayant trouvé l'homme fort agréable, diablement intéressant et extrêmement érudit lors d'une interview de Bernard Pivot, j'achète donc "Un retour" de ce charmant Alberto (dont je savoure encore une des phrases "On lit ce que l'on veut, on écrit ce que l'on peut")

J'arrive à la dernière page (avec acharnement) et là... surprise... je demeure septique, sans trop savoir quoi penser.

Le problème c'est que le talent de cet écrivain n'a jamais été mis en doute et je ne m'y risquerais même pas. Seulement voilà, l'histoire est intéressante mais bon... pas de quoi se taper la tête contre la tranche du livre. Le style est agréable, parfaitement écrit mais pas de "waouuh" d'extase devant des innovations stylistiques.


Bon donc, me voilà plus que perplexe devant ce livre avec un sale goût de "bof...bof" en guise d'appréciation.

J'ai du rater quelque chose, c'est clair. Je n'ai lu nulle part de mauvaise critique sur ce livre ce qui me trouble davantage. Serais-je la seule à n'avoir pas trouvé ce conte fantastique (sur fond de répression fasciste en Argentine) renversant ?


Le matricule des ange déclare je le cite : "Mais ce Retour, quoique mince en pagination, est d'une réelle intensité. Intensité de la dynamique narrative d'abord et de la déflagration fantastique produite par la remontée du souvenir ensuite."

Alors dans l'ordre, j'ai loupé : l'intensité, la dynamique et la déflagration.


Lire également la critique de Pascale Arguedas. On finit par se trouver très tarte... à ne pas être emballée.

J'en arrive à me demander si je n'ai pas lu un faux Alberto Manguel passé illicitement en France en provenance de Taïwan.

Il a pourtant une bonne tronche Alberto ; on pourrait presque le confondre avec un autre, chercher un divan pour s'allonger et vouloir lui raconter notre vie.

Vu le hiatus, je vais me faire offrir "Un amant très vétilleux" du même Alberto car celui là est parait-il merveilleux.


PS : Y a intérêt !

***

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6 commentaires à lire:

Anonyme a dit…

JE SUIS RAVIE DE RENCONTRER QUELQU'UN DU MEME AVIS QUE MOI !
MOI AUSSI J'AI REGRETTEE D'AVOIR ACHETE CE LIVRE.

mercredi, 21 mars, 2007
Bon sens ne saurait mentir a dit…

Je n'ai pas dit que je regrettais.
Ne pas avoir apprécié c'est aussi une manière d'en parler ! ;=)

jeudi, 22 mars, 2007
Anonyme a dit…

Je découvre ton billet (ben oui, j'ai pas lu tout le blog d'un coup sinon j'aurai rien à commenter la semaine prochaine) et je me suis poilée ; l'image du faux Manguel contrefaçonné made in Taïwan, j'adore!!! Si c'est le même Manguel que celui qui écrit sur les bibliothèques et les romans, je n'ai jamais pu finir un de ses essais, ça me tombe des mains...

vendredi, 18 mai, 2007
Bon sens ne saurait mentir a dit…

¤ Fashion : Je te confirme, nous parlons du même ! Je me sens moins seule tout d'un coup ;))

vendredi, 18 mai, 2007
Anonyme a dit…

Suis également ravie de vos avis : je commençais à complexer de ne pas arriver à finir un livre d'A. Manguel !

samedi, 05 janvier, 2008
Bon sens ne saurait mentir a dit…

@bozoun : Bienvenue :) Ici on peut avouer sans vergogne qu'on n'a pas compris ou aimé ce que les autres encensent !

samedi, 05 janvier, 2008

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