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Un léger passage à vide" de Nicolas Rey (Au Diable Vauvert - janvier 2010) conte sans retenue la vie dissolue d'un dandy parisien accro à la coke et à l'alcool... et évidemment (CQFD) sa descente aux enfers.
Dandy parisien + coke + alcool = un roman basé sur une image d'Epinal éculée.
Je passe !
5 commentaires à lire:
Salut ma Bon-Sens ! :o)
lundi, 01 février, 2010Et ben tu vois, comme toi, je passe, à la fois allègrement et avec un fond de colère bien noire (j'en ai ras le bol de tous ces gens qui étalent leurs vies sans intérêt).
Sinon, contente, très contente de te relire sur ce nouveau site clair et agréable (je ne parvenais plus, depuis des mois, à visualiser tes articles sur l'ancien, mais on a dû te le dire cent mille fois au moins, hahaha !) Là, c'est grâce à Zoë que je t'ai retrouvée, jouasse je suis !
Biz, donc.
Je comprends bien ton fond de colère...
lundi, 01 février, 2010Ayant déjà dézingué Nicolas Rey que je trouve plusqu'insignifiant sur la planète littéraire, je me suis abstenue d'en faire trop.
Cependant, on peut tout de même s'inquiéter de ces écrivains qui n'ont plus aucune autre imagination littéraire que celle qui consiste à se raconter par le menu...
On peut aussi se demander ce qu'il en est de leur Ego pour ainsi publier leurs malheurs, leurs bobos, leurs "moments difficiles".
Moi ça me gonfle prodigieusement ! Ce n'est en tout cas absolument pas ce que j'attends d'un écrivain ; et s'il n'a rien d'autre à me raconter : qu'il se taise.
:)
La photo n'aide pas non plus ...on dirait BHL sous ecstasy !
mardi, 02 février, 2010Bon ok je sors
@El Ultimo Bastardo :
jeudi, 04 février, 2010Justement cette photo illustre magnifiquement son nouveau bouquin, non ?
Et en plus on se le fade sur France Inter maintenant.
samedi, 06 février, 2010Enregistrer un commentaire
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