Ils ont écrit pour nous !

One Shot

No brain... No pain

Nos amis les ricains

Charles Martel, l'homme qui valait 8 millions de Francs

mardi 16 octobre 2007


"Les enfants silence! Aujourd'hui nous allons aborder la dynastie des Mérovingiens et aborder celle des Carolingiens avec Charles Martel..."
Bon, c'est grosso modo ce dont je me souviens de mes années de primaire.

Sauf que... Sauf que ça commençait mal parce que Charles Martel s'appelait en réalité Karl Martiaux ! Ca vous la coupe hein ? Mais ça n'est que le début...
Jean Deviosse est un biographe sérieux et son écriture très soignée ne flirte pas avec les métaphores ou autre style narratif fécond. C'est historique, précis, scrupuleux, bref au départ on se dit qu'on ne va pas beaucoup se marrer. Et en effet, ça n'est pas franchement un livre désopilant.

Mais... mais (s'il n'y avait pas de "mais" il n'y aurait pas de post) c'est un livre passionnant.
Je dirais presque malgré moi car la période médiévale n'a jamais été pour moi une curiosité. Seulement voilà, c'est bien plus qu'une histoire médiévale, c'est l'histoire de ce qui sera la future France qui est décrite là, une histoire trempée du sang de ceux qui n'ont pas résisté à à la puissance de leurs ambitions, de ceux qui furent trop faibles pour se maintenir en place, de ceux qui furent stupides, des naïfs, des gentils, des cupides...

Sauf que... je n'avais encore jamais compris comment nous étions passés (sur la fameuse frise chronologique à apprendre par coeur) des Mérovingiens aux Carolingiens. Ca, personne n'a été foutu de nous l'expliquer clairement. C'est chose faite maintenant. En plus c'était d'une simplicité remarquable : Charles Martel a tout simplement fait ce que nous appellerions aujourd'hui "un coup d'état" et a mis les mérovingiens hors circuit pour offrir à sa lignée le trône royal.

Sauf que... Charles Martel, ce héros qui bouta les sarrazins hors du nord de la France en les stoppant à Poitier en 732 (vous vous rappelez ?) n'était mué que par des ambitions personnelles et non pas patriotiques. Il ne vint pas aider le Duc d'Aquitaine à combattre les musulmans mais bien envahir lui même l'Aquitaine qu'il convoitait. Pour ce faire et rester seul maître à bord, il fallait en chasser les musulmans.

Sauf que... nous ne saurons jamais si Charles Martel a vraiment gagné quoique ce soit puisque la victoire est due essentiellement au décès brutal d'Abd-er-Rahman le général en chef des musulmans suivi de la débandade immédiate de ces derniers désormais sans chef.

Hmmm... la belle histoire de notre doux pays....
Jean Deviosse soulève les pierres que les fabulateurs se sont évertués à poser sur l'Histoire et nous restitue une vérité non moins palpitante. C'est pourquoi on va jusqu'au bout, avide d'arriver à une fin que l'on connait déjà.

Charles Martel n'a guerroyé sans cesse et sans relâche, assassiné, pillé, détruit, conquit que dans un seul but : offrir à sa lignée le trône royal ! Ce fut Pépin le Bref qui en hérita et après lui, l'illustre Charlemagne, qui n'était rien de moins que le petit-fils du téméraire Charles.

Qu'est ce qu'on ne ferait pas pour ses enfants ???

***

32 commentaires à lire:

Anonyme a dit…

dire que je me faisais du souci, ne te voyant plus par ici, laissant tes fidèles lecteurs dans l'expectative...
tu étais tout simplement partie te ballader en 700 et quelques...

mardi, 16 octobre, 2007
Anonyme a dit…

Bonsoir "cher bon sens"! Cette suite à notre échange dans ce com, car je n'ai pu et repu le transmettre et retransmettre où il a démarré. Dans "les Latrines" de Mademoiselle Demonchy ;)


J'avais donc écrit :

Cher "bon sens", toi tu portes mal ton pseudo trop premier degré, et ca, tu l'ignores, à te lire! pour toi flame ca évoque ça (je te cite) : ""flame" comme ce commentaire acide et sulfureux qui (c'est la loi dans ce type de mélange chimique) n'apporte rien que du bavardage de donneurs de leçon." Alors 1 : ouvre un dico et cherche feu, flamme, tout ca. 2 : révise la chimie : la combustion se fait avec du O2, pas de l'acide ni du soufre. 3 : admettons une dimension métaphorique à ton développement de "bon sens" : ta métaphore est pourrie! Flamme, ca évoque "femme", "feu", "passion", et "passion ambivalente" (pléonasme) car ça brûle, ca protège, c'est la vie, mais ça peut crâmer ceux qui ne s'en servent pas "bien". Au final, ta réflexion sur "flame" n'en a que les cendres. "Poussière tu redeviendras poussière. Sauf s'il pleut, gadoue", dixit Desproges. Ensuite : "Aussi mouton que nous autres, mais lui l'ignore"...sourire...j'espère que tu assumes tes écrits et tes réflexions comme j'assume les miens. Tu verras pourquoi un jour si t'as le courage de lire mon bouquin. Si tu le lis pas, il s'en remettra. Simplement sur ton aphorisme : TOI = "nous autres", MOI = "lui". Formellement, je ne t'en veux pas, tu me complimentes et te brûles tout seul, comme un grand. Mais dans le fond, ça prouve que t'as aucune réflexivité sur tes pensées, tes écrits, tes vannes, ton "bon sens". Tu as un droit de réponse, mes idées ne sont ni moralisantes ni fascisantes, elles SONT "elles-mêmes". Pas "nous autres". Je comprends que ça te dérange, mais je ne m'adressais pas à toi nominativement, singulièrement. Au final, ton meilleur droit de réponse, vu le contexte et ton charisme intellectuel, je pense que c'est l'indiffèrence, comme Mademoiselle Anne-Sophie. "Indifférence totale à l'égard des donneurs de leçons"..."Clair et net", comme dirait ce bon vieux François Bon dans les com de l'article précédent...medium is message. Bonne fin de soirée à ton "bon sens", je crois qu'il hiberne encore.
Respectueusement,
Michael Flame

Flash pub!
" Ma chère Mistinguette...bah alors, tu me fuis sur MSN aussi maintenant ? Je suis mal pour toi, très mal. De savoir déjà ce que tu ignores encore, par définition (vu qu'un produit formaté ignore son formatage, de fait) mais dont tu prendras conscience un peu tard, et dans pas si longtemps : à quel point ta réponse est stupide. A tout point de vue passe encore (je ne suis pas généraliste), mais rien que " littérairement " " etc...sourire...

in Récit d'un écrit vain, de Michael Flame! (coming soon...tintinnnnnnnn)

commentaire n° : 15 posté par : michael flame (site web) le: 16/10/2007 20:01:15 commentaire n° : 15 posté par : michael flame (site web) le: 16/10/2007 20:52:09
commentaire n° : 15 posté par : michael flame (site web) le: 16/10/2007 21:17:08
Posté par Michael Flame, mardi 16 octobre 2007 à 22:30"

mardi, 16 octobre, 2007
Bon sens ne saurait mentir a dit…

@Amanda : J'avoue que le jet-lag est assez violent :)

mercredi, 17 octobre, 2007
Bon sens ne saurait mentir a dit…

@Flame : Les bras m'en tombent !!! Flamme s'écrit avec 2 "m" !
J'ai au moins appris un truc aujourd'hui.
"Capitaine Flamme, tu n'es pas de notre galaxie... !"
A bon entendeur, salut !

mercredi, 17 octobre, 2007
Anonyme a dit…

Je reconnais-là la couverture de l'excellente collection historique de Tallandier...
Les dessous de la Grande Histoire sont rarement reluisants, en effet.
Dans la veine "Comment l'histoire s'érige en mythe", je recommande un livre magistralement didactique, sous la direction d'Alain Corbin : "1515 et les grandes dates de l'histoire de France"... où une vingtaine d'historiens racontent, date par date, ce qui s'est vraiment passé (s'il s'est passé qqch - parce que certaines dates comme 1515 sont des non-événements), et comment la date s'est inscrite dans le grand mythe national français.
Salutations, Bon sens qui ne craint pas les retours de flam(m)e ! ;-))

mercredi, 17 octobre, 2007
Anonyme a dit…

J'adore tous ces liens entre Histoire et histoire de France comme on nous l'a racontée... Ce Martel, premier anti-sarrazin, symbole patriotique en prend un petit coup dans l'aile... Tant mieux si c'est pour aprendre un peu plus...

mercredi, 17 octobre, 2007
Anonyme a dit…

Ah , voilà qui intéresse la médiéviste que je fus! Et je ne comprends pas bien que M. Flame vienne ici poursuivre une discussion qui a commencé ailleurs... ni qu'il se fasse de la pub en citant des bouts de texte ici et là... Sic transit...

mercredi, 17 octobre, 2007
In Cold Blog a dit…

J'ai tout compris. Ah si je t'avais eu comme prof d'histoire Bon sens, peut-être serais-je un peu moins ignorant aujourd'hui ;o)

mercredi, 17 octobre, 2007
Anonyme a dit…

Moi aussi, je reconnais que si j’avais eu une prof d’histoire aussi marrante... euh, non : intéressante, j’aurais peut-être moins dormi pendant les cours. J’ai même été obligé d’écrire un roman historique pour me racheter de ces longues années de perdition scolaire. (Non, c’est rien, c’est juste une page de pub. Je viens effectivement de constater que tu louais des espaces publicitaires sur ton blog). Ceci étant dit, je me demandais si tu ferais un tour au salon du livre historique qui se tient le week-end prochain à Blois ? N’est-ce pas un lieu où les grands esprits comme le tien nagent comme poissons dans l’eau ?(Non, c’est rien, c’est juste du cirage de pompes : j’espère obtenir une ristourne pour alléger mon budget pub). En tout cas, je surveillerai les gens qui traîneront dans les allées et je suis sûr que je te reconnaîtrai : quelqu’un qui vient de subir un décalage horaire de près de 1300 ans a sans doute un regard assez particulier.

jeudi, 18 octobre, 2007
Lamousmé a dit…

ah ben mer...bon sens est un homme en fait!!!! mouhahahhahahhahaha
bon ceci dit je note ce bouquin car même si parfois j'aime me laissé embarquer dans des romans pseudo historique un vrai livre d'histoire (même un peu ch... ;o) ) presente aussi sont interet!!! ;o)

jeudi, 18 octobre, 2007
Bon sens ne saurait mentir a dit…

@Secondflore : Merci pour l'info, je vais acheter ce bouquin.
J'adore les livres historiques. C'est d'ailleurs la raison qui me fait poster peu sur les romans ; si un roman historique me passe devant, je lâche tout.
Donc... Ce bouquin là, il me le faut !

vendredi, 19 octobre, 2007
Bon sens ne saurait mentir a dit…

@Béatrice : Oui, moi aussi j'aime bien quand les héros nationaux prennent du plomb dans les ailes. Les bobards institutionnels sont bien moins drôles :)

vendredi, 19 octobre, 2007
Bon sens ne saurait mentir a dit…

@Fashion : Médiéviste tu fus ? C'est une période que j'ai découverte il y a un an maximum.
Je suis plus fascinée par la préhistoire (Mr De Lumley est un professeur fantastique) et sans aucun lien, le XIX ème siècle. Mais si on me pousse un peu, j'aime aussi le XVI et le XVII...
Bref, on peut me tenter avec n'importe quelle date à condition que l'orateur soit passionné donc passionnant.
:))

vendredi, 19 octobre, 2007
Bon sens ne saurait mentir a dit…

@Incoldblog : Merci bien :)
Tu viens de me faire comprendre que j'ai raté ma carrière !
L'agrég d'histoire... et pourquoi pas, hein ???
;)

vendredi, 19 octobre, 2007
Bon sens ne saurait mentir a dit…

@Seb : J'ai pas bien saisi ton histoire de bandeau et de pub mais si tu veux en mettre un ici, je n'y vois pas d'inconvénient :)

vendredi, 19 octobre, 2007
Bon sens ne saurait mentir a dit…

@Lamousmé : Bon-sens est assexué car comme disait Descartes : " Le bon sens est la chose du monde la mieux partagée; car chacun pense en être si bien pourvu que ceux même qui sont les plus difficiles à contenter en toute autre chose n'ont point coutume d'en désirer plus qu'ils en ont."
L'Histoire n'est jamais chiante, seuls ceux qui la racontent le sont... parfois.
:)

vendredi, 19 octobre, 2007
Anonyme a dit…

J'adore ton résumé! on s'y croirait! tiens, moi aussi je fus un peu médiéviste: tu ne l'aurais pas cru, hein? mais sauter une dizaine de siècles n'est pas si difficile ... (moins, peut-être, que d'en sauter seulement deux ou trois)

samedi, 20 octobre, 2007
Bon sens ne saurait mentir a dit…

@Anne : Hello gente dame médiéviste :)
Non je ne l'aurais point crus puisque j'imaginois que cette période n'intéressoit point grand monde :)

samedi, 20 octobre, 2007
Anonyme a dit…

helle Bon sens,
je pars en déplacement demain donc je ne suis pas sure de passer par ici demain, je viens donc juste souhaiter un bon anniversaire à ton bog avec quelques heures d'avance.

dimanche, 21 octobre, 2007
Anonyme a dit…

Bon Blogoversary, monsieur-dame Bon_Sens.
Si je parlais de pub dans mon dernier message c'était simplement en référence à un monsieur qui avait tartiné sans vergogne un kilomètre d'autopromotion quelques lignes plus haut. C'était juste une private joke... plus que private puisque je fus le seul à la comprendre. Pas grave. Je ferai mieux la prochaine fois.

lundi, 22 octobre, 2007
In Cold Blog a dit…

Tu aurais au moins pu dédier une rubrique où déposer nos messages de Happy Blogobirthday !
Et je fais un voeu pour une nouvelle année de Bon sens dans ce monde de #x?/£^#!% !! :o)

lundi, 22 octobre, 2007
Anonyme a dit…

Des cadeaux ? Des Cadeaux ? Euh... bien sûr que nous y avions tous pensé. Mais comment faire passer un cadeau dans les tuyaux d'internet ?
Mais bon sang, mais c'est bien sûr ! Pour un anniversaire virtuel rien de mieux qu'un cadeau virtuel ! Allez, un ballotin d'un kilo de chocolat virtuel pour Dame Bon_Sens. Et en plus, c'est bon pour la ligne.

lundi, 22 octobre, 2007
Anonyme a dit…

Bon anniversaire ma Bon sens, voilà un événement qui aurait mérité un billet bien troussé comme tu en as le secret. Merci à toi pour ces découvertes (dont James Salter, fini à l'instant et que j'ai beaucoup aimé), ces coups de griffe et cet humour ravageur! Et je te souhaite de continuer encore longtemps!
(et seb, moi j'avais compris ta private joke, tu vois, tu n'es pas tout seul...:)))

lundi, 22 octobre, 2007
Anonyme a dit…

@ Fashion, Merci, je me sens moins seul : je vais pouvoir arrêter de (burp !) manger du chocolat par kilos.

lundi, 22 octobre, 2007
FELICIDADEetrist... a dit…

Happy blogversary day!!!!

lundi, 22 octobre, 2007
Bon sens ne saurait mentir a dit…

@Felicidadetrist... : Merci !
PS : Toujours pas de cadeau en vue !

mardi, 23 octobre, 2007
Bon sens ne saurait mentir a dit…

@Fashion : As-tu seulement conscience de ton influence sur moi ?
Je te l'ai trouss� ton petit billet :))
Ravie pour Salter... Je ne m'�tais donc point tromp�e ;=)

mardi, 23 octobre, 2007
Bon sens ne saurait mentir a dit…

@Michael Flame : En parlant de savoir lire...
"L'Histoire n'est jamais chiante, seuls ceux qui la racontent le sont... parfois."
Eh oui ! Le "parfois" change beaucoup de choses. Il ne me semble donc pas que cette diatribe puisse être soupçonnée de "généralisée".
Mais voilà bien ce que l'on reproche aux donneurs de leçon : ne pas s'appliquer à eux-même ce qu'ils dispensent aux autres.
Bon et puisqu'on y est, je vais me permettre de vous dire que les extraits que vous diffusez n'ont rien de transcendant !
Je vais donc redire ce que j'ai mille fois dit : mélanger un style ampoulé (histoire de bien faire savoir qu'on possède un large vocabulaire) et un style familier est un exercice non seulement très risqué mais surtout archi usité et sans grand intérêt désormais.

A Goethe, je préfère La Bruyère :
"A quelques-uns l'arrogance tient lieu de grandeur ; l'inhumanité de fermeté ; et la fourberie, d'esprit."

mardi, 23 octobre, 2007
Anonyme a dit…

Rebonsoir Mademoiselle,

Vous avez en partie raison : j'avais bien relevé le "parfois" de VOTRE com. Mon "généralisé" stigmatisait la suite univoque des AUTRES com. Vous remarquerez que c'est souvent ainsi. Je concluais d'ailleurs, dans mon PS à votre encontre, par un compliment, en vous félicitant de votre sincère supériorité sur certains blogs (en fait, j'avais donné un exemple, cette fois : celui des "LATRINES de Mademoiselle DEMONCHY"! hi hi), a fortiori sur les com, vu que les blogs sont beaucoup moins arrogants et beaucoup plus profonds que les com, trop populaires! lol
Vous avez raison d'aimer La Bruyère, dont vous oubliez de rappeler, sûrement inconsciemment, qu'il écrivit "Les caractères"...vous savez ce que c'est qu'un "caractère", littérairement parlant? C'est pas exactement un "portrait de personne singulière"...On comprend mieux cette citation précautionneuse et perverse de La Bruyère, qui, très malin vu son talent, anticipe déjà le lynchage généralisé des "tous contre un, vu qu'il est seul contre tous, le méchant!" que son ouvrage pouvait démocratiquement suscité.
Pour en revenir au commencement de notre échange à vous et moi, il a commencé sur le blog des Latrines, je ne vous connaissais ni ne vous parlais spécifiquement, et vous m'avez pris de haut, de façon ridicule vu le contenu. Mais comme je vous le disais déjà, je ne vous en veux pas formellement, vous m'avez complimenté, et souffrez encore de vous être brûlée ainsi d'un orgueil déraisonnable et déplacé.
Cela étant, croyez-bien, Mademoiselle, que je vous aime infiniment. Comme disait notre ami La Bruyère : " Il arrive quelquefois qu’une femme cache à un homme toute la passion qu’elle sent pour lui, pendant que de son côté, il feint pour elle toute celle qu’il ne sent pas "
Je me désole, avec arrogance et inhumanité, de voir que vous préférez tous ces blogueurs à MOI! lol

Bonne soirée Mademoiselle, et au plaisir de vous relire, j'aime relativement bien votre blog, par ailleurs.

Respectueusement,

MF

PS : "Mais voilà bien ce que l'on reproche aux donneurs de leçon : ne pas s'appliquer à eux-même ce qu'ils dispensent aux autres." Montrez-moi l'exemple, et promis j'essaierai ;)

PS2 : vous avez le droit de pondre une protocritique sur un extrait décontextualisé de roman. Mais il faudra l'assumer...

PS3 : il m'arrive parfois d'avoir tort. Mais ça ne m'arrive que devant des gens un peu moins cons que moi! Logique, bon sens...;)

A lire en écoutant "Ces gens-là", l'ancienne reprise du groupe Ange.

Flash pub!

'

«Eh bien ! fais renaître les temps
Où ma vie était incertaine,
Où sur mes lèvres mille chants
Jaillissaient comme une fontaine,
Où le monde encor se voilait
A mon cœur gonflé de merveilles,
Où je cueillais les fleurs vermeilles
Dont tout l’univers s’étoilait !
Je n’avais rien. Je comptais pour richesse
Mon ardeur pour le vrai, mon goût à me mentir…
Oh ! rends-moi cette ardente ivresse,
Le bonheur poignant, le désir,
La force d’aimer, de haïr !
Rends-moi le temps de ma jeunesse ! » ( Bah dans Goethe et son Faust, putain d’putain)

L’aube d’un jour déjà ancien se lève, et avec elle les senteurs d’une rosée fraîchement élevée au ciel grisâtre, prophétique, annonciateur déjà d’un crépuscule nouveau à trépasser seule, dans mes souvenirs d’un monde meilleur. Je touille mon café noir de ton sourire de marbre remarqué dans le marc. Les premiers piaillements sont là, et les premiers badauds, premiers fragments de vie, dernières illusions de bonheur. Cauchemar. Rien de plus insolent que le décorum d’un quotidien de rêve, quand pèse dans le cœur troué, l’éternité caduque d’un sursis avec mise à l’épreuve. Que n’ai-je la suffisance d’éprouver mes idéaux de liberté, d’autonomie si longuement désirée, si durement acquise, quand déjà les pages d’un âge d’or de la dépendance consentie se referment avant même d’avoir vécu ? Sur mon bureau mon bouquin, ton texte sur mon écran en fond de vie, et mon chapitre encore vierge de ces pensées trop soumises au lyrisme décadent de ton absence chaotique, cruellement poétique, qui porte encore l’hypocrisie de ta présence vulgairement réaliste, de nos présences ensemble, de mon manque incarné, plantée là sur cette putain de chaise. Et not’ bébé de chair planté dans le ventre, petit être, placenté dans son laraire, entre toi et moi, vestige de notre amour chimérique. Je suis protégée de ton oubli par ta robe chaleureusement de chambre qui, chaque matin, m’apportait au sortir du bain le réveil de ton désir. Sourire…' ...etc...

in Récit d'un écrit vain, de Michael Flame! (coming soon...tintinnnnnn!)

mardi, 23 octobre, 2007
Bon sens ne saurait mentir a dit…

@Michael Flame : Conseil avisé : votre place est bien plus sur un tchat que sur mon blog.

mercredi, 24 octobre, 2007
Anonyme a dit…

Bonsoir!

Sans façon Mademoiselle, je préfère l'abstinence : finis les tchat! En plus, les crétines et les pétochardes y sont plus nombreuses, et moins bien mises en valeur qu'ici, par exemple. Bonne continuation ! Au plaisir de vous relire.

Respectueusement,

MF

mercredi, 24 octobre, 2007
Anonyme a dit…

Je suis une passionée d'histoire de France et je trouve ca bien qu'on essaye de remettre les choses en place concernant le veritable role des rois de france comme Charles Martel.

jeudi, 25 octobre, 2007

Enregistrer un commentaire

Ouvert à tous, anonymes ou pas.

 

2009 ·Cogito Rebello by TNB